L’agriculture représente 15% du PIB du pays et emploie environ 22% de la population active. Le Sénégal dit vouloir faire de ce pilier économique une priorité nationale. D’ailleurs le pm a indiqué que la vision souverainiste, c’est la substitution des importations par une production agricole record. La vision des pouvoirs publics actuels est de se donner tous les moyens pour « faire de l’agriculture le moteur du développement de notre pays on a pris un nouveau départ dans notre politique agricole». C’est leur conviction. Réussir ce pari revient à miser sur la recherche pour optimiser la productivité a soutenu le chef du gouvernement. Beaucoup d’effort se font, mais il fait vraiment essayer de voir où se situe vraiment les problèmes, où le bât blesse comme on dit ? N’est-il pas grand temps de procéder à des audits élargis dans ce secteur où l’on injecte beaucoup d’argent depuis des annees mais qui demeure dans des blocages et spéculations ? La séance de distribution de la semence ne dit-elle être passée au peigne fin ? Nos nouvelles qui disent rouler pour la transparence devraient y penser. PAS plus tard que cette année, il se dit qu’un un effort financier d’envergure a été accompli avec une enveloppe de 130 milliards FCFA. Ce budget, réparti entre l’achat d’engrais (63 milliards), de semences certifiées (42 milliards), et l’amélioration des infrastructures et de la commercialisation, reflète une volonté d’accélérer la transformation du secteur rural.. Mais sur le front des engrais, les choses stagnent : bien que les plannings soient prêts, la distribution a mis du temps démarré, soulevant des interrogations récurrentes sur la synchronisation entre décisions politiques et actions concrètes.
Les souvenirs de la campagne 2024 restent encore vifs. Malgré un financement généreux, les résultats sur le terrain avaient été ternis par des difficultés logistiques majeures.
Pour ce vœu pieu ne faut-il aller Vers un changement d’approche structurelle ?
Des acteurs plaident désormais pour une révision du modèle de subvention, afin de passer d’une logique de distribution massive à une stratégie orientée vers la performance agricole notamment à l’ere des grandes technologies agricoles, nos pauvres paysans doivent vraiment dépasser certaines méthodes. Cela impliquerait de mieux identifier les zones à fort potentiel, de diversifier les cultures appuyées et d’introduire des indicateurs d’impact économique au-delà de la simple quantité d’intrants livrés. Alerter sur les anomalies et réclamer une gestion participative des ressources.
Au vu des chamboulements dans le monde, il semble y avoir un regain d’attention nationale sur Ce secteur clé et cela témoigne d’un intérêt croissant pour un secteur longtemps relégué aux marges du débat national et politique, mais qui reste crucial pour la sécurité alimentaire, l’emploi et une question de stabilité sociale.
























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