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Abdou Nguer décrit son procès comme une “parodie judiciaire”. Selon lui, plusieurs faits sur lesquels le procureur l’avait initialement poursuivi ont été totalement passés sous silence, lors de l’audience. “Je leur ai dit : jugez-moi sur les faits, pas sur mon état d’esprit”, se souvient-il. Finalement, il dit avoir été condamné pour offense au chef de l’État, alors que les chefs d’accusation de diffusion de fausses nouvelles ou d’apologie du crime ont été, selon lui, “écartés sans explication”.
























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