Le dialogue national sur le système politique vient de s’achever, avec un accord de principe sur plusieurs points.Toutefois, certaines questions cruciales restent en suspens. Les participants au dialogue national ont trouvé des consensus forts sur plusieurs points relevant du processus électoral et des réformes institutionnelles, a-t-on appris du docteur Cheikh Guèye, facilitateur général de ces concertations qui se sont déroulées du 28 mai au 4 juin.
Plus de 500 organisations et personnalités ont participé au Dialogue politique ouvert le 28 mai, dont les travaux, qui seront achevés ce mercredi, ont été éclatés autour de trois commissions structurées autour de thématiques diverses. Ndiaga Sylla, expert électoral, des divergences persistent sur des sujets sensibles comme la déchéance électorale automatique.
Le cumul des mandats, le statut du Chef de l’opposition, ou encore la création d’un Observatoire national de la démocratie. Malgré les avancées, Ndiaga Sylla déplore le manque de concessions de la part de la Majorité.
S’il y a eu des accords sur l’interdiction de cumul de fonctions du chef de l’Etat et chef de parti, la rationalisation du calendrier électoral et des partis politiques, il y a eu aussi des points de convergence, notamment sur la modification de l’article 80, entre opposition, Osc et autres organisations.























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