20 ans du 11-Septembre: les images marquantes de cette journée où l’Amérique s’est arrêtée

0 76

C’était un mardi matin. La météo était estivale à Manhattan, quartier des affaires de New York, lorsqu’un bruit fort se fait entendre. L’une des tours du World Trade Center s’embrase. À ce moment-là, personne ne comprend encore que vient de débuter ce qui est sans doute la journée la plus marquante de l’histoire moderne des États-Unis.

Vingt ans après, BFMTV vous propose de revivre en images cet événement, désigné par certains historiens comme la date de début du XXIe siècle. 10 photos retraçant une journée où l’Amérique s’est arrêtée. Attention, certains de ces clichés peuvent choquer.

9h03: la confirmation de l’attentat

Le premier avion de ligne s’écrase sur la tour Nord du World Trade Center à 8h48. Les témoins de la scène songent d’abord à une explosion, d’autre à un simple accident aérien du fait de la proximité de la ville avec l’aéroport JFK. Rares sont les images à avoir capturé ce moment: elles existent mais sont bien moins nombreuses que celles du deuxième crash, retransmis en direct sur toutes les télévisions américaines.

Ce n’est que lorsqu’un second avion s’écrase sur la tour Sud, à 9h03, que tous les doutes sont levés: ce n’est pas un accident, c’est un attentat.

« L’Amérique est attaquée »

La nouvelle ne tarde pas à se répandre. Le président George W. Bush se trouve dans une école en Floride lorsque son chef de cabinet Andrew Card lui glisse ces quelques mots: « Un deuxième avion a frappé la seconde tour, l’Amérique est attaquée ».

Le regard figé du président est alors capturée par les journalistes qui l’accompagnent. George W. Bush reste quelques instants encore aux côtés des élèves avant de s’éclipser pour rejoindre la base de Barksdale en Louisiane.

Le désespoir des piégés des tours jumelles

De nombreux employés des tours jumelles, notamment ceux qui travaillaient dans les derniers étages, se retrouvent piégés par les flammes provoquées par les deux crash. Impossible de prendre les ascenseurs, où le kérosène des avions s’écoulent, ni même les escaliers.

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.