Relations Apaisées Avec la Mauritanie, Gambie et la Guinée-Bissau: Les plus grands succès de Macky

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Le récent voyage de Macky en Mauritanie avec les accords signés dans divers domaines stratégiques comme la Justice, la pêche et autres, montre l’excellence des relations entre le Sénégal et ce pays frère que tout lie, l’histoire, la géographie, la religion, etc.

Alors qu’il y a de cela quelques années seulement, les gardes côtes mauritaniens tiraient sur les pêcheurs sénégalais. Les Saint-louisiens ont perdu beaucoup de proches du fait de ce voisinage difficile au temps de Mohamed Ould Aziz aujourd’hui en détention.

Pis, en 1989, on a frôlé la guerre entre les deux pays du fait d’incidents à la frontière. C’était à l’époque de Ould Taya aujourd’hui en exil au Qatar.

Pareil avec la Gambie. Durant les vingt années de gestion de Yayah Jammeh, les relations entre la Gambie et le Sénégal ont été empruntes d’incidents, de malentendus, de provocations, etc.

Yayah soutenait une partie du Mfdc et encourageait la coupe de bois dans nos forêts. Et le Sénégal a longtemps laissé faire parce que nous n’avons pas d’approche géopolitique claire malgré les tentatives de rapprochement avec la confédération sénégambienne vite sabotée par les gambiens de l’époque.

Entre le Sénégal et la Guinée-Bissau, les tensions n’étaient pas visibles. C’est quand Domingo Simoes Pereira a compris le soutien de Macky en Embalo qu’il s’est radicalisé avec le Sénégal.

N’empêche, le Président José Mario Vaz était plus proche de la Mauritanie de Aziz qu’avec le Sénégal.

Du coup,  quand ces deux étaient au pouvoir, il était difficile de faire ramener la paix en Casamance.

Aujourd’hui, Macky est en train d’écrire les plus belles histoires de ces relations. Une chance que n’ont jamais eue Abdou Diouf et Abdoulaye Wade.

Une synergie bâtie notamment sur les relations personnelles entre Macky et ses homologues de la Mauritanie, de la Gambie et de la Guinée-Bissau. On parle même d’amitié et de considération mutuelle, d’entente entre eux, ce qui facilite les relations au niveau diplomatique et de la coopération.

Macky a ainsi engrangé ses plus belles réussites notamment sur le plan diplomatique, de voisinage et de coopération entre Etats.

Même la Guinée Conakry vient de signer avec le Sénégal un accord militaire, un vrai dégel avec l’ouverture prochaine des frontières entre les deux pays.

Malheureusement, ces équilibres sont fragiles parce que basés sur des amitiés personnelles entre leaders. Ils aboutissent souvent à des accords de coopérations mais surtout à une stabilité dans les relations, mais, cela peut, aussi, ne pas trop durer.

Les hommes passant et les institutions restant, il serait important de consolider toute cette belle entente par des politiques communes où les populations seraient largement intégrées.

La Zone de libre-échange économique africaine (Zlercaf) aidant, il serait important de combattre, dans tous  nos Etats, les nationalistes étriqués, l’égoïsme naturel des Etats pour faire face aux défis communs qui sont sécuritaires et économiques.

Aujourd’hui, en Afrique, l’intégration des peuples est une réalité. C’est l’intégration des Etats qui posent problème avec des dirigeants qui se laissent facilement aller dans des réflexes de conservation et parfois d’extension source de conflits.

Pis, la méfiance des uns envers les autres n’est pas pour faciliter les choses.

Les peuples africains ont pourtant trop souffert de ces politiques des Etats qui enferment les ressortissants étrangers dans des stéréotypes qui faussent les rares politiques d’intégration qui existent.

On ne peut pas faire aux ressortissants des pays voisins, exactement à ce que l’on reproche à certains pays développés qui adoptent des politiques d’immigration guidées par le populisme.

Le salut de nos Etats est pourtant dans des politiques d’intégration bien réfléchies et des politiques de coopération au double niveau bilatéral et multilatéral.

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