Affaire Adji Sarr : Françoise Hélène exige la préservation de ses droits

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La présidente du Collectif de défense des droits d’Adji Sarr (Coddas), Françoise Hélène Gaye a tenu, hier, une conférence de presse consacrée aux droits des femmes et à la lutte contre l’impunité.

Françoise Hélène Gaye vole au secours d’Adji Sarr, l’accusatrice d’Ousmane Sonko. « Comme je l’ai fait avec Ousmane Sonko dans le passé jusqu’à ce que je comprenne beaucoup de choses, je me range du côté de Adji Raby Sarr, d’autant qu’à mon humble avis, elle est victime d’injustice. C’est pourquoi on a mis sur pied le collectif », dit l’activiste qui reconnaît à Ousmane Sonko la présomption d’innocence jusqu’à ce que l’affaire soit tranchée par la justice. A l’en croire, le camp de Sonko a fait une levée de fonds avec plus de 125 millions FCfa, un autre (Ndlr: Guy Marius Sagna) s’est fait cotiser et acheter une superbe voiture que chacun aimerait avoir par cette voie, sans que personne ne lève le plus petit doigt.
« Mais, ces mêmes personnes n’acceptent pas le même schéma pour d’autres. Ils m’ont trainé dans la boue en disant que j’ai reçu six millions francs Cfa pour ma venue au Sénégal, alors que j’ai acheté moi-même mon billet d’avion. Cet argent dont on parle, je n’en ai pas encore vu la couleur et ils ont l’habitude de ces manipulations », regrette-t-elle.
La présidente du collectif pour la défense des droits d’Adji Sarr déclare qu’elle veut la sauvegarde des droits d’Adji Raby Sarr et des principes fondamentaux de la République. « En atteste, ma présence au Sénégal et par devoir, nous ne cesserons de nous tenir debout, ensemble comme un seul homme pour défendre les idéaux de justice et d’équité », explique Françoise Hélène Gaye. Selon elle, la beauté d’une République de droit est le principe de l’égalité de tous les citoyens devant la loi. « Nous réclamons la préservation des droits d’Adji Sarr et la tenue d’un procès, seul gage pour faire rejaillir la vérité. » « Nous veillons au respect des droits d’Adji Sarr. Nous sommes déterminées à mener le combat pour la défense des femmes victimes de violences». « Nous assistons à une recrudescence des violences et crimes faites aux femmes depuis le mois de mars », conclut-elle.

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