On bavarde trop dans ce pays, on fait un pas en avant, quatre pas en arrière !




Il ne faut pas se laisser tétaniser par la vie, par la modernité exagérée, complexifiée, mais plutôt chercher à comprendre la vie, la cerner, l’apprivoiser, la circonscrire. Connaitre la vie, c’est quelque part  connaitre la personne, l’autre. Reconnaitre sa complexité, ses contradictions. Dès lors, il faut arrêter de nous haïr car aujourd’hui plus qu’hier, nous passons tout notre temps à nous haïr, à nous refouler, à nous insulter. C’est  un peu comme si nous avons pactisé avec le diable qui a trouvé refuge dans nos gênes. D’où alors l’impossible compromis, l’impossible entente. L’humanisme qui avait fait notre identité, le bavardage, toujours le bavardage, a ainsi occupé toute l’essence de nos activités. On bavarde trop dans ce pays on fait un pas en avant, quatre pas en arrière. D’où alors l’impossible entente, l’impossible développement, ne nous trompons surtout pas !

Le produit intérieur brut pour intéressant et encourageant qu’il soit quand il atteint un certain niveau, n’est cependant pas le signe absolu du bonheur. Le Pib relevé est simplement un bonheur passager. Le bonheur ce n’est pas seulement la consommation a grande échelle même si celle-ci est interresante.Ce n’est pas non plus un palais en campagne, de copieux repas, mais plutôt une intelligence rationnelle. Et nous soulignons une intelligence rationnelle. Dès lors il faut une écologie de l’esprit et arrêter d’osciller entre la peur de la vie meilleure et d’une vie de pire en pire. Nous n’avons qu’une seule certitude, c’est l’incertitude.  De quoi demain sera fait, pour éviter alors cette angoisse existentielle qui est le propre de l’homme cependant et somme toute quelque chose de naturelle. Acceptons de nous parler, d’échanger de nous connaitre, de nous aimer de partager nos angoisses. De savoir qu’on peut savoir qu’on peut aimer, ce sera alors le moindre mal.




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