Chronique du jour : Qui gère le transport au Sénégal ?




Liberté ou libertinage, on crie au mauvais sens sur tout et on sème le désordre pour tout et partout.

Je disais, Oui à l’activiste pour son cris de cœur  Abib Siaka Coly sur sa page Facebook qui <<fustige la cherté des du transport en période de Covid-19 à la Gare des Beaux-maraïchers(12.500f et 25.000F pour aller  simplement la fêter en famille)>>.
Mais au-delà de l’exemple pris sur le lieu, le principal paradoxe, reste la non réglementation du secteur. Dans les gares dits <<réglementés>> mêmes, les prix sont flexibles pendant des périodes de convoitise telles que (Gamou,  Korite, Tabaski entre autres). Or, cela ne devait pas se passer ainsi, si nous sommes bien dans un pays qui se respecte. En regardant de près, on a l’impression que dans chaque secteur de la vie, d’autres font ce qu’ils veulent et disent souvent que ce pays va mal surtout au plan économique, que rien ne marche, mais continuent de soutirer inhumainement et illégalement de l’argent àd’autres.

Quel ironie!!! À  qui la faute ?

Auparavant, le Ministère dit soutenir le secteur des transports avec le contribuable de tous les sénégalais. Imaginez!!!Au même moment ces chauffards et leurs regroupements respectifs font du tout sur le dos d’honnêtes citoyens. On les laisse faire. Et pourtant le Ministre et toutes les parties prenantes sont au courant de ces pratiques malveillantes. On les a entendu crier sur tous les toits quand la pandémie dictait sa loi occasionnant l’arrêt de leur travail. Cela ne devrait t-il pas être un message pour se conformer à la RÉSILIENCE ce Peuple qui en souffre déjà et dont ils font partis ?
C’est du vrai bamboula!
Alors qui doit réguler ou réglementer et même sanctionner ?
Un État, certainement oui, mais lequel ?
À ce rythme, la Covid-19,  qui fût un prétexte pour un laps de temps ne saurait l’être éternellement.
De Fongolémie, à Ndar(Saint Louis), de  Ziguinchor à Matam et partout ailleurs au Sénégal. Aucune partie n’échappe à cette pratique orthodoxe malsaine, mais qui doit enfin difficilement prendre fin un jour, il faut le reconnaître et le faire. On le souhaite en tout cas. Pour notre vie de tous les jours, on crie, on pleure et meurt des difficiles conditions de vie des ménages, mais en face,on ne veut pas changer nos habitudes de vie de tous les jours, sauf en partie avec l’arrivée de « CORONA-RAVAGE ».
On ne peut pas être, un peuple solidaire sans être social. Et en plus, on  ne peut pas être un pays socialement vivable, si on ne règle pas questions d’inégalités économiques, sociales, culturelles entre autres.
Et au final, il faut inéluctablement cet ensemble au complet pour voir un Pays et un État. Par ce que le dénominateur commun doit être celui de la Solidarité ou de l’Entraide, de l’Unité, de la Considération mais surtout celui du PARDON.
Il y a quelques jours, on se rappelle d’une fausse rumeur d’augmentation des prix du transport de l’AFTU. La suite, on le sait  la tutelle s’était empressée de se montrer forte, et en faisant même dans la menace…
Il fallait-il se limiter là ?
Et qui a dit que <<Gouverner, c’est prévoir >>?
Ce mot PARDON au sein du peuple (nous-mêmes ) a perdu son sens dans ce pays.
Par ce que l’on connaît ce que vit son prochain, mais l’ignore en le piétinant même dans ces retranchements secrets.
La question qui se pose ailleurs est qui seront aux bancs des accusés de cette léthargie dans tous les secteurs de notre pays ?

Eh bien, dans ce pays tout ce qui tout ce arrivera demain, qu’on ne nous dise d’être tous responsables. Et il faut soigner le Transport au Sénégal. On en a besoin en tout, sinon tout va de mal en pis.
Bonne fête d’Aïd-El Kebir dans la paix, Concorde et le PARDON…

A. Mané, Sunuxibar




Be the first to comment

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*